Salut, moi c'est Evan

Un homme souriant assis à une table en bois à l'extérieur, avec des bateaux amarrés au port en arrière-plan et des maisons, sous un ciel bleu.

Avant de créer Jeya, il y a eu un parcours, des rencontres et de nombreuses expériences qui m'ont conduit jusqu'à ce projet.

Si aujourd'hui je représente des marques françaises engagées dans le design, l'art de la table et la décoration, rien ne me destinait à évoluer dans cet univers il y a encore quelques années.

Voici où tout a commencé.

Mes premiers repères

Depuis toujours, ma famille occupe une place essentielle dans ma vie. Les valeurs qui m'ont été transmises durant mon enfance continuent aujourd'hui de guider ma manière de travailler et de construire Jeya.

Mon père, commercial pendant de nombreuses années, a été mon premier modèle. À travers son métier, il m'a appris bien plus que les techniques de vente. Il m'a montré l'importance de créer une relation de confiance, d'être à l'écoute des autres et de toujours privilégier l'humain avant le business.

C'est tout naturellement que je me suis orienté vers un Bac Professionnel Vente. À cette époque, je ne savais pas encore ce que je voulais faire plus tard. Je voulais simplement choisir une voie qui me plaisait et qui me laisserait le plus de possibilités pour la suite.

À ce moment-là, j'étais encore très loin de l'univers du design, de la décoration ou de l'artisanat.

L'envie d'entreprendre

Vue aérienne d'un espace vert urbain avec des arbres, des cheminements piétons, un tramway coloré, des bâtiments modernes en arrière-plan, et des personnes assises ou marchant dans le parc par une journée ensoleillée.

Pendant mes années de lycée, une idée revenait sans cesse dans ma tête, entreprendre.

J'avais constamment de nouvelles idées de projets. À chaque fois que l'une d'elles me traversait l'esprit, je la notais sur mon téléphone. Certaines étaient complètement irréalistes, d'autres plus sérieuses, mais elles avaient toutes un point commun, l'envie de me lancer des défis, de sortir de ma zone de confort et, un jour, de créer ma propre entreprise.

J'ai poursuivi mon parcours avec un BTS NDRC, avant d'intégrer une Licence Professionnelle Entrepreneuriat à Angers.

Sans hésiter, cette licence a été la meilleure année de mon parcours. J'y ai rencontré des étudiants qui, comme moi, rêvaient de créer leur entreprise. Être entouré de personnes animées par la même ambition m'a énormément inspiré.

Cette année a surtout été très riche en apprentissages. J’y ai découvert concrètement les différentes facettes de l’entrepreneuriat, aussi bien dans la construction d’une offre que dans les aspects humains, financiers, juridiques et organisationnels d’une entreprise. Cela m’a permis de mieux comprendre tout ce qu’implique la création et le développement d’un projet.

Trois hommes dans un atelier en train de célébrer, avec des cadeaux dans leurs mains, un fond en bois et des outils sur une table.

Une rencontre décisive

Dans le cadre de ma licence, je devais trouver une alternance. Une amie de classe m’a parlé de Malàkio, qui recherchait justement un profil comme le mien. Je les ai contactés et le feeling est immédiatement passé.

Ils m’ont rapidement accordé leur confiance en me confiant le développement de leur réseau de revendeurs partout en France. J’ai ainsi découvert l’univers des designers, des artisans, de la fabrication française et de l’économie circulaire, notamment à travers le travail de Malàkio, qui transforme des coquillages recyclés en objets de décoration et d’art de la table.

Au fil des mois, j’ai échangé avec des centaines de boutiques indépendantes et contribué à l’intégration d’une cinquantaine de nouveaux points de vente.

Mais surtout, ces échanges m’ont permis de découvrir la réalité du commerce indépendant, la passion des commerçants, leur engagement et les difficultés auxquelles ils font face au quotidien.

Chez Malàkio, j’ai également compris qu’un objet pouvait raconter une histoire. Derrière chaque création se cachent un savoir-faire, des matériaux revalorisés et des personnes passionnées. Cette expérience a profondément changé ma vision du design et fait naître une véritable passion pour cet univers.

La naissance de Jeya

Cuisine moderne avec des meubles blancs, un éclairage suspendu bleu, un micro-ondes, un réfrigérateur, une machine à laver, une évier, deux chaises, un tapis, et des décorations murales.

Après 1 an et demi au sein de Malàkio, mon aventure a dû prendre fin pour des raisons économiques. Cette étape m’a poussé à réfléchir à mon avenir, mais une chose était sûre, je ne voulais pas quitter cet univers dans lequel je m’étais pleinement épanoui.

J’ai alors vu cette situation comme une opportunité. Malàkio m’a permis de garder le lien avec le réseau de revendeurs que j’avais développé, ce qui m’a donné une première base pour me lancer dans cette nouvelle aventure.

C’est ainsi qu’est née Jeya, avec l’envie de contribuer à une consommation plus responsable en donnant une seconde vie aux matières. Aujourd’hui, près de 35 000 tonnes de déchets sont générées chaque jour en France. Face à ces volumes, il devient essentiel de revaloriser ces matières et de les considérer comme une véritable source de créativité, capable de donner naissance à de nouveaux objets.

Pour cela, je fais le choix de travailler exclusivement avec des marques françaises et des matériaux français. Je souhaite ainsi offrir aux créateurs français une véritable opportunité de se faire connaître et de développer leur activité, tout en favorisant le circuit court et une production plus locale.

Je suis également très sélectif dans les marques que je représente. Je recherche des créateurs capables de transformer ces matières en objets esthétiques et bien pensés, qui apportent une véritable valeur à nos intérieurs.

À travers Jeya, je veux ainsi faire découvrir une décoration française, créative et responsable, où chaque objet raconte une histoire et contribue à donner une nouvelle vie à nos matières.

Coucher de soleil sur l'océan avec le soleil partiellement visible à l'horizon, ciel orange et reflet sur l'eau.

Une vision pour demain

Jeya est aujourd’hui la première étape d’un projet entrepreneurial beaucoup plus ambitieux. Au fil de mes expériences, j’ai compris les enjeux auxquels font face les commerces indépendants et l’importance qu’ils ont dans nos villes.

Je prépare donc pour les prochaines années une innovation destinée à faciliter la création et le développement de commerces indépendants, avec l’ambition de faire de l’ouverture d’une boutique une véritable opportunité entrepreneuriale.

Ce projet représentera un investissement financier important. Jeya me permet aujourd’hui de construire les bases nécessaires à son développement et de préparer son lancement. Je garde encore cette vision confidentielle, car sa concrétisation nécessitera plusieurs étapes et probablement la création d’un brevet.

Jeya n’est donc pas une finalité, mais le début d’un projet qui ne demande qu’à grandir.